Société
07-05-06 - Reportage : Société des conserveries alimentaires du Noun (suite)
L’histoire d’un rêve brisé
La Société des conserveries alimentaires du Noun (SCAN) est cette structure qui a été créée avec pour objectif d’assurer des revenus stables aux agriculteurs du Noun et ses environs et à terme, de réduire les importations de tomate concentrée au Cameroun et en Afrique Centrale qui se chiffraient à l’époque à plus de six mille tonnes par an.
Hausse des prix du pétrole lampant et du carburant : Depuis le 1er février 2006, les ménagères et les automobilistes doivent dépenser un peu plus pour acquérir du gaz domestique, du pétrole lampant et du carburant. Dans les villages, la hausse continue des produits pétroliers a des répercussions négatives sur la vie des populations, dont le pétrole lampant est l’une des sources principale d’énergie.
Depuis le 1er février 2006, les ménagères et les automobilistes doivent dépenser un peu plus pour acquérir du gaz domestique, du pétrole lampant et du carburant. Dans les villages, la hausse continue des produits pétroliers a des répercussions négatives sur la vie des populations, dont le pétrole lampant est l’une des sources principale d’énergie.
A l’Est, le pétrole se vend dans les boîtes de tomate
Les paysans de la province de l’Est comme partout ailleurs, rencontrent toutes sortes de difficultés liées à l’augmentation du prix du pétrole. En campagne, c’est la désolation totale. Les prix ont presque triplé ces deux dernières années. Les paysans sont à bout de souffle. Beaucoup s’éclairent maintenant comme à l’époque préhistorique : avec le feu de bois.
Hausse des prix du pétrole lampant et du carburant (suite) : Les transporteurs au Sud choisissent les villages dits rentables
Les vivres coûtent de plus en plus cher dans la capitale provinciale du Sud. L’augmentation du prix du pétrole lampant et du carburant ne sont pas étrangers à cette hausse de prix.
Développement au féminin : Femmes cherchent fortune en forêt
La fièvre du 8 mars, journée internationale de la femme est passée. Mais les défis auxquels la femme est confrontée demeurent. Défis à relever pour une lutte effective contre la pauvreté. Pour mener à bien ce combat, certaines femmes ont opté de s’investir dans l’exploitation des produits forestiers non ligneux (PFNL). Elles s’en sortent plutôt bien. La plupart, grâce aux revenus engrangés dans l’activité, sont devenues les patronnes des ménages
Les meilleurs stands de Promote 2005 primés
L’espace rural parmi les lauréats
Bafoussam : La peur de la grippe aviaire fait capoter une réception
Le couple Mathurin T. et madame n’oubliera pas de sitôt ce qui leur est arrivé lors de la célébration de leur mariage le mois dernier à Bafoussam. Leurs invités sont rentrés affamés; leur abandonnant le buffet pourtant bien garni. Garni de poulet. "Poulet grippé", disent les invités. C’était là tout le problème
07-04-06 - Réduction de la pauvreté : Les Nations Unies financent les projets communautaires
Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a organisé en mars dernier à travers le territoire national, des ateliers régionaux pour informer et sensibiliser les partenaires au développement sur le programme dénommé " Sous-programme de réduction de la pauvreté à la base ". Il est à espérer que les paysannes et les paysans bénéficiaires sauront faire preuve de pls de créativité, de dynamisme et de moins d’opportunisme.
15/02/06 - Taxe agricole : L’impôt de la controverse
La taxe agricole n’est pas la chose la mieux partagée par les paysans de Ntui et de Sa’a. Ceux-ci la trouvent injuste et inutile. Qui plus est, cette taxe n’est pas de nature à encourager les activités agricoles. Les mairies rurales indexées
15/02/06 - Taxe agricole : On taxe à la tête du client
Les communes rurales ne bénéficient pas des dotations budgétaires et des ristournes importantes comme celles des métropoles provinciales. Cependant, le taux d’imposition votée par le conseil municipal des communes rurales, doit tenir compte de la capacité des contribuables à s’acquitter de toute taxe votée
15/02/06 - Mr. Messina Etoundi Christophe, 1er adjoint au maire de la commune rurale de Ntui
" Nous appliquons les tarifs de l’impôt libératoire au Cameroun "
15/02/06 - Microfinance : Le Burundi s’imprègne de l’expérience camerounaise
Une délégation burundaise, du Fonds de Micro-Crédit Rural (FMCR) vient de séjourner au Cameroun du 28 janvier au 7 Février dernier, dans le but de s’imprégner du modèle de microfinance camerounais. Un voyage d’échange qui a été porteur, de l’avis des bénéficiaires
15/02/06 - Mathias Kinezero, Directeur du Fonds de Micro-crédit Rural du Burund
" Le modèle camerounais de microfinance nous a impressionné "
Handicapés mentaux en divagation : Les affaires sociales ont-elles démissionné?
Les handicapés mentaux envahissent de plus en plus nos villes et même nos campagnes, dans l’indifférence générale de la population. En tenue d’Adam et Eve, ils déambulent le long des rues. Les affaires sociales et la solidarité africaine semblent démissionner devant un phénomène qui prend de l’ampleur
Docteur Menguene Laure, psychiatre à l’hôpital Jamot de Yaoundé
" C’est de la responsabilité des familles de nous amener les malades"
Nécessité d’une prise en charge sociale
La prise en charge des malades mentaux est très controversée. Les avis sont partagés par rapport à leur suivi psycho-social. Pourtant, ces hommes et femmes en divagation ne demandent pas plus qu’un peu d’assistance sociale, familiale.
Le village, siège des centres de santé désintégrés
L’insalubrité sanitaire des villages d’Afrique subsaharienne est un problème que vivent au quotidien les hommes des villages, confrontés qu’ils sont aux épidémies et endémies de toutes sortes.
Les chemins tortueux du développement du secteur rural
Le document de stratégie de développement du secteur rural a fait l’objet récemment à Kribi d’un atelier de finalisation qui devrait aboutir, enfin, à la production d’une feuille de route définitive. Mais on a toutes les raisons de douter quant au délai et une réelle visibilité de l’avenir.
Rapatriement des clandestins : Pourquoi les africains immigrent
Après les Maliens et les Sénégalais, les Camerounais ont constitué la plus importante colonie des rapatriés du Maroc le 17 octobre dernier. Tous caressaient le même rêve : gagner l’Europe en franchissant le mur de sécurité érigé entre l’Espagne et le Maroc. Là bas au moins, ils espéraient pouvoir améliorer leurs conditions de vie misérables